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samedi 18 mai 2013

Rio de Janeiro, Brésil

Rio, Rio...

Ah Rio ! Du soleil, de la chaleur (30°), des plages interminables (6km), du sable blanc, des palmiers et encore des palmiers. Rio c'est plus de taxis que de voitures normales, plus de touristes que sous la tour Eiffel (beaucoup trop de français à mon goût), Rio c'est des mecs bronzés et torse nus qui font leur jogging le long des plages, Rio c'est Copacabana et Ipanema, le christ au sommet du Corcovado (710 mètres) , le Pão de Açúcar (385 mètres), Rio c'est des bars et des restaurants bondés d'étrangers buvant des Caïpirinhas, de la musique brésilienne à fond dans les rues, (des putes à partir d'une certaine heure), du beau temps jusqu'à ce qu'il pleuve, et quand il pleut ça rigole pas. (vent à 95km/h, et une pluie de malade).

dimanche 31 mars 2013

Ubatuba, Brésil

Petite ville balnéaire de l'est de l'Etat de Sao Paulo...



















Ubatuba, traversée par le tropique du Capricorne, est une des destinations de vacances les plus célèbres pour les brésiliens de l'Etat de Sao Paulo. A seulement quelques heures de route, le long de la côte se trouvent de longues plages de sable fin, des bars et restaurants jusqu'à n'en plus finir, des îles inhabitées, presque inconnues, des centaines de bateaux faisant le tour de ces petites îles, vous trouverez des criques un peu partout, des endroits déserts, mais aussi des rues commerçantes, des attrape-touristes, des marchands de glaces, des hôtels paradisiaques... Et même si le retour nous a pris plus de 10h à cause des bouchons, Ubatuba en vaut vraiment la peine.

samedi 27 octobre 2012

Tarifa, Espagne


Costa de la luz - Costa del windsurf 






















Tarifa, petite ville au sud de l'Espagne dans la province de Cadix en Andalousie, est située sur la pointe du détroit de Gibraltar, d'où on peut apercevoir les côtes marocaines, qui se trouvent à seulement 11 km de la ville. Tarifa est aussi et surtout un spot de planche, où le vent est au rendez vous la plupart de l'année. Si vous êtes un(e) fan de planche à voile, surf, ou encore kite surf, Tarifa, c'est LE rendez vous !

samedi 23 avril 2011

Tozeur / Ksar Ghilane, Tunisie

Un peu de dépaysement ne fait pas de mal...


Au sud de la Tunisie, à 450 km de Tunis se trouve une petite ville de 32 000 habitants : Tozeur. Pour s'y rendre, il faut prendre un avion de Tunis jusqu'à Tozeur, un petit avion qui fait bien peur et qui manque de s'écraser à chaque fois qu'il s'approche trop près du sol. Arrivé là bas, c'est le dépaysement complet, mais dans le bon sens. On a l'impression d'être dans le désert, mais il y a encore un peu de civilisation. Nous avions réservé dans un petit hôtel très mignon avec piscine et restaurant, pas loin du "centre ville" et à proximité de la palmeraie de Tozeur. Les premiers jours, nous avons fait la visite de la ville : les monuments, bâtisses de l'époque, ruelles abandonnées, marchés, restaurants typiques (j'ai pu goûter le carpaccio de dromadaire, c'est... spécial), mais aussi et surtout la palmeraie !


Les quatre jours suivants, nous sommes partis pour Ksar Ghilane, qui est une oasis encore plus au sud, réputée pour être la plus méridionale des oasis tunisiennes. Elle est alimentée par une source d'eau chaude (35 degrés) dans laquelle on peut se baigner, et se trouve à la porte du désert du Sahara, ce qui était la raison de notre venue. Pendant ces quatre jours, nous sommes partis dans le désert, munis de nos djellabas, nos dromadaires et quelques touaregs pour nous accompagner. Pendant quatre jours, on marchait dans les dunes, ou à dos des dromadaires, la chaleur était tellement forte qu'on ne pouvait pas s'exposer au soleil, on devait être recouvert de la tête aux pieds. Lorsque le soleil déclinait, les touaregs nous trouvaient un endroit ou s'arrêter, et nous plantions la tente. Le soir, on mangeait tous ensemble autour d'un feu puis on allait se coucher. Les nuits étaient particulièrement froides, on avait chacun des couvertures, des polaires et pourtant, on sentait quand même le vent froid s'incruster dans la tente et ce, jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil apparaissent. Chaque matin, c'était reparti. Petit déjeuner, on enfilait nos djellabas, démontait la tente, chargeait les dromadaires, et on repartait.

Le voyage était magnifique, les paysages inoubliables et, malgré nos peaux rouges brûlées par le soleil au retour, c'était une expérience fantastique, à refaire si je le pouvais.